Les sables de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient avoir immensément s'étant rencontré les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le conscience, mis par les rafales nocturnes, dessinait à le support du sable des courbes, des cercles, des silhouette brisées. Ces marques éphémères devenaient, chaque matin, le fondement d’un https://martinsyaba.dsiblogger.com/67110480/l-empreinte-du-regard